Botte Haute Femme
Presque tout ce catalogue relève de la botte haute femme : les modèles s'arrêtant à la cheville y sont rares. Ce rayon n'est donc pas une sélection à part, c'est le fonds principal vu sous l'angle de la tige, et il se subdivise ensuite par hauteur, par fermeture et par largeur.
Le mi-mollet s'arrête sous le galbe : c'est la hauteur la plus simple à porter avec un pantalon. La hauteur genou, la plus courante ici, allonge la ligne et impose un bas ajusté ou rentré. La cuissarde dépasse le genou et se tient par le haut de la tige : elle glisse si le tour de cuisse est trop juste ou trop large. Sur une botte haute femme, le titre du produit signale la cuissarde quand c'en est une.
Le zip latéral reste le plus courant et le plus rapide, mais il fige la largeur une fois fermé. Le laçage arrière permet de reprendre plusieurs centimètres sur un mollet fin, au prix d'un réglage à chaque enfilage. La tige stretch s'adapte seule et convient aux mollets plus forts. Certains modèles s'enfilent sans rien : ceux-là supposent un fût large, donc un flottement possible en haut de tige.
Un jean droit ou un pantalon fuselé se rentre dans la tige sans créer de surépaisseur. Un pantalon large se porte par-dessus, si la tige n'est pas trop évasée en haut. Avec une jupe ou une robe, c'est l'écart entre l'ourlet et le haut de la tige qui structure la silhouette : plus il est court, plus la ligne paraît continue.
Pour trier autrement, passez par les bottes noires, les bottes cuir et simili ou les bottes en daim. Trois tiges de hauteurs et de largeurs différentes : Botte haute noir Synthétique Femme - Bout ouvert, finition mate, Botte haute bleu Synthétique Femme - Clous argentés, Botte haute rouge Daim Synthétique Femme - Cuissarde, talon bloc.
La hauteur genou s'arrête juste sous la rotule et laisse l'articulation libre. La cuissarde la dépasse et monte sur la cuisse, ce qui suppose un maintien par le haut de la tige plutôt que par le mollet.
Oui, elle est graduée avec la pointure, mais rarement dans les proportions de la jambe. Une même référence arrive donc sous le genou dans une petite pointure et plus bas sur une jambe longue.
Pour l'enfilage, oui, et c'est même plus rapide. La contrepartie est l'absence de réglage : la tige épouse la jambe telle qu'elle est, sans moyen de resserrer un haut trop ample.
Cela arrive quand le fût est trop large au mollet, ou quand une cuissarde manque de maintien en haut. Un laçage arrière ou une tige stretch corrige mieux le problème qu'une chaussette épaisse.
Les deux, selon les modèles. Quand les œillets traversent réellement la tige, le laçage reprend la largeur ; quand il est cousu sur un panneau fermé, il ne joue qu'un rôle décoratif.
L'équilibre se joue sur la bande de jambe laissée nue entre l'ourlet et le haut de la tige. Plus elle est étroite, plus la silhouette paraît allongée ; un écart moyen, à mi-cuisse, reste le plus difficile à porter.